DEMAIN : LA FIN DE NOTRE CIVILISATION – 1ère Partie

On entend régulièrement parler de la fin du monde dans les milieux chrétiens, comme dans d’autres religions d’ailleurs. C’est un thème qui intrigue, inquiète ou passionne...

Mais pour la plupart des gens, cela reste quelque chose d’assez flou, voire d’hypothétique, assez lointain, et de toute façon très éloigné de leurs préoccupations quotidiennes. Les études sociologiques montrent que ceux pour qui aborder cette question est anxiogène, réagissent massivement par le déni : soit les événements se produiront dans un futur qui ne les concerne pas, soit le génie humain aura trouvé d’ici là des solutions technologiques (géo-ingénierie, déménagement sur une autre planète, etc.).

Pour ceux qui veulent voir la réalité en face, prévoir l'avenir pour mieux s’y préparer peut se faire de 2 manières, la première qui relèverait de la “divination”, et la seconde d’une démarche prospective qui consiste à élaborer des scénarios possibles ou probables fondée sur l'analyse des données disponibles écologiques, économiques, sociales et technologiques du passé et du présent.

C’est cette seconde option que nous avons choisie pour parler de la fin de notre monde -celui que nous connaissons et dans lequel nous sommes assez confortablement installés- et dire qu’elle est pour demain.

Pour illustrer notre propos, prenons l’exemple d’une famille qui nous servira de fil rouge tout au long de cet exposé, qui dispose de 100.000 euros d’économies sur son compte en banque et dont le revenu familial est de 2000 euros par mois.

Si cette famille vient à dépenser ses 2000 euros mensuels entre le 1er et le 15 du mois (nourriture, logement, voiture, impôts, loisirs…), elle va inévitablement puiser dans ses économies.

En faisant un petit calcul rapide, on s’aperçoit qu’au bout d’un peu plus de 4 ans seulement, en ne changeant pas de style de vie entre le 15 et la fin du mois, cette famille aura vidé toutes ses économies et ne pourra plus faire face