VOICI L’AGNEAU DE DIEU

Puisque sommes dans la semaine Pascale, et je crois que cela ne nous fera aucun tort de nous remémorer l’importance de la Pâque dans la foi chrétienne. C’est pourquoi, je vous invite à lire dans Lu 24.25-27 :

25 Alors Jésus leur dit : O hommes sans intelligence, et dont le cœur est lent à croire tout ce qu’ont dit les prophètes !

26 Ne fallait-il pas que le Christ souffrît ces choses, et qu’il entrât dans sa gloire ?

27 Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Ecritures ce qui le concernait.

Pour rappel, après sa résurrection, Jésus rencontre deux disciples abattus sur le chemin d’Emmaüs. Tout d’abord, il leur reproche leur lenteur à croire les déclarations des prophètes qui ont témoigné de la nécessité de sa mort. Ensuite, il s’applique à leur expliquer dans toutes les Ecritures ce qui le concernait, ce qui signifie qu’il a entrepris de leur enseigner tous les textes de l’Ancien Testament qui dépeignent sa personne et son œuvre.


Il se met donc à leur expliquer les passages où il apparait, que ce soit directement, comme cela s’est produit pour Abraham dans Gn 18, ou au travers des types et des symboles que l’on rencontre dans l’Ancien Testament. Un de ces types, c’est l’Agneau qui a été offert en sacrifice lors de l’institution de la Pâque en Egypte, juste avant que le peuple d’Israël ne soit libéré de l’esclavage sous la direction de Moïse. Ce type est si important, que le Nouveau Testament dit au sujet de Jean-Baptiste dans Jn 1.29 : Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.


Ceux qui entendirent Jean Baptiste ont immédiatement compris qu’il faisait allusion à l’agneau de la Pâque, lorsqu’il désignait ainsi Jésus. Mais à ce moment précis, ils ne saisissaient ce que cela impliquait réellement. Plus tard, l’apôtre Paul déclara sans aucune hésitation qui était Jésus, dans 1 Co 5.7 : Faites disparaître le vieu