LES ARRHES DE L’ESPRIT

En abordant dans les deux précédents articles le sujet de la puissance de Dieu et du rafraîchissement spirituel, j’ai bien sûr fait référence au Saint-Esprit. Ce thème n’a pas disparu de mon esprit, et je ressens le besoin d’en parler encore un peu. Aujourd’hui, je souhaite m’arrêter sur un aspect du ministère de l’Esprit qu’il nous est indispensable de comprendre. Tout d’abord, lisons les passages suivants :

2 Co 1.21-22 :

21 Et celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu,

22 lequel nous a aussi marqués d’un sceau et a mis dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit.

2 Co 5.4-5 :

4 Car tandis que nous sommes dans cette tente, nous gémissons, accablés, parce que nous voulons, non pas nous dépouiller, mais nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie.

5 Et celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit.


En lisant attentivement ces deux textes rédigés par Paul, nous y voyons une même expression revenir chaque fois dans les derniers versets : les arrhes de l’Esprit (v.22 et v.5). C’est ce qui va retenir notre attention. De quoi parle l’apôtre Paul exactement ?


Dans la version originale grec, il s’agit du mot « arrhabon », le même mot que nous retrouvons dans un troisième passage d’une autre épitre de Paul, mais qui est traduit cette fois-ci par « gage ». C’est ce que nous lisons dans