UN SEUL MÉDIATEUR : POURQUOI TANT D’INTERMÉDIAIRES DANS L’ÉGLISE AUJOURD’HUI ?
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Imaginez un instant que l’on vous dise que, depuis près de 2 000 ans, une grande partie du christianisme repose sur une confusion majeure. La Bible affirme clairement dans 1 Timothée 2.5 : Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme. Alors pourquoi voyons-nous aujourd’hui des apôtres, des prophètes, des pasteurs investis d’une autorité quasi sacrée ? L’Église aurait-elle recréé ce que Dieu avait aboli du vivant de Paul ?
Bien que beaucoup utilisent Éphésiens 4.7-11 pour justifier l'existence de ministères spécialisés aujourd'hui, ces dons étaient propres à la période des Actes. Les apôtres, prophètes, évangélistes, pasteurs et docteurs étaient surnaturellement équipés pour une époque où le message du royaume envers Israël était encore d'actualité. Depuis que ce programme a été suspendu, ces fonctions miraculeuses ont pris fin. Dans la dispensation actuelle, Dieu n'appelle plus directement des hommes au ministère, mais laisse le choix à ceux qui aspirent à prendre soin des autres de se mettre à leur service.
Un silence plein de sens
Ces individus sont désignés « anciens » dans les églises (Tite 1.5), mais ils ne sont pas des médiateurs. Ils sont établis pour enseigner la vérité sans dominer sur la foi des croyants. Leur rôle est d'accompagner la communauté dans l'enseignement de Paul, tout en respectant l'exclusivité de Christ. Contrairement à ce qui se fait aujourd’hui, Paul ne donne aucune instruction concernant l’établissement officiel d’apôtres, de prophètes ou même de pasteurs possédant une autorité spécifique et absolue dans une église locale.
Paul n’a pas écrit à Timothée pour lui dire comment repérer des apôtres ou des prophètes et les établir publiquement dans leur fonction par une cérémonie d’ordination. Or, plusieurs individus, hommes et femmes, se présentent actuellement comme des apôtres ou des prophètes qui ont été publiquement reconnus par d’autres prétendus apôtres ou prophètes. C’est une pratique totalement absente des lettres de Paul après la période des Actes.
L’exigence du titre : un symptôme révélateur

J’ai entendu parler d’une église dont les membres étaient arrivés à la conclusion que le peuple de Dieu dans son ensemble avait rejeté une grande partie du leadership que Dieu avait placé dans le corps de Christ pour le mener à maturité. Ils ont conclu que rien dans les Écritures n'indiquait que l'apôtre et le prophète seraient retirés du corps du Christ pendant l'ère de l'Église, en soulignant que plus d'une vingtaine de personnes dans le Nouveau Testament exerçaient la fonction d'apôtre.
Après avoir décidé que les apôtres et les prophètes devaient encore faire partie du gouvernement de l'Église aujourd'hui, cette communauté a rejoint une fédération d'églises placée sous une « couverture apostolique et prophétique ». Ils ont alors demandé aux membres de désigner les fonctions des responsables par leur titre selon Éphésiens 4.11. Ainsi, outre « Pasteur Gérard », il fallait désormais dire « Apôtre Jean-Pierre » et « Prophète Dominique ».
Récemment, une scène observée dans une vidéo illustre la dérive de certains responsables chrétiens. Un homme se présentant comme « apôtre » a ouvert le culte dans son église en disant « Bonjour peuple de Dieu ! ». Lorsque les fidèles ont simplement répondu « Bonjour », il a exigé qu’ils modifient leur réponse : « Non ! dites : bonjour apôtre ! ».
Cette situation interpelle : ce n’est pas tant la revendication du titre qui surprend, aussi absurde soit-elle, mais le fait que les croyants acceptent sans protester qu’un individu réclame d’être salué par un titre religieux. L’acceptation passive de telles exigences met en lumière l’influence persistante et néfaste des titres dans certaines communautés. Elle révèle que beaucoup de fidèles ne questionnent plus l’autorité attribuée à des individus, et se soumettent à une forme de hiérarchie spirituelle qui n’a pourtant aucun fondement biblique pour le corps de Christ.
Les conséquences d’une fausse croyance persistante
De nombreux chrétiens restent convaincus que leur responsable d’église détient le titre d’« apôtre » ou de « prophète ». Cette conviction s’accompagne d’une soumission totale à ces figures d’autorité, motivée par la crainte de perdre leur supposée « couverture spirituelle ». Ainsi, ils adhèrent à l’idée qu’il existerait encore aujourd’hui des hommes et des femmes spécialement établis par Dieu dans les églises afin d’agir comme intermédiaires en portant des titres particuliers. Toutefois, exiger une telle autorité dans le contexte actuel représente une erreur doctrinale, résultat direct de traditions religieuses et d’expériences mystiques. Cette attitude perpétue des pratiques qui ne sont pas fondées sur la vérité biblique, mais sur des héritages humains et des perceptions subjectives.
Le mot « pasteur » dans la Bible : un malentendu répandu
Aucun texte biblique ne suggère qu’un responsable d’église devrait porter le titre de « pasteur ». Plus encore, rien dans les Écritures n’indique, même de manière implicite, que le « pasteur » serait la figure centrale de la vie d’une église locale, et posséderait une autorité exclusive. Dans le texte grec du Nouveau Testament, le mot « pasteur » n’apparaît tout simplement pas. Les quatre occurrences présentes dans nos Bibles françaises (Éphésiens 4.11 ; Hébreux 13.20 ; 1 Pierre 2.25 et 1 Pierre 5.4) traduisent toutes le terme grec « poimēn », qui signifie littéralement le « berger ». Il ne s’agit donc pas d’un titre ecclésiastique obtenu après une formation théologique et une cérémonie d’ordination, mais d’une fonction de soin, un travail humble et pratique envers d’autres croyants.
L’essor des églises évangéliques : croissance ou apostasie ?
Les statistiques récentes indiquent qu’en France, plus d’un million de personnes se réclament aujourd’hui du christianisme évangélique. On affirme même qu’une nouvelle église évangélique ouvrirait tous les dix jours. Même si ces chiffres sont difficiles à vérifier, la tendance générale est claire : les communautés évangéliques, charismatiques ou non, se multiplient rapidement. Cette croissance spectaculaire s’explique en partie par la prolifération de personnes qui s’auto-proclament « pasteurs », « apôtres » ou « prophètes ».
Beaucoup se présentent comme des médiateurs envoyés par Dieu, alors qu’ils ne possèdent ni la connaissance ni la compréhension solide des Écritures. Ils exercent souvent une forme d’autorité spirituelle sur des fidèles peu instruits bibliquement. Ainsi, la multiplication des églises ne reflète pas nécessairement un réveil spirituel, mais plutôt une apostasie croissante, alimentée par des leaders qui aiment jouer aux « hommes ou femmes de Dieu », se prenant pour de nouveaux Élie ou Débora, annonçant des prophéties qui ne s’accomplissent jamais.
Le poids destructeur des traditions religieuses
Les traditions humaines ont toujours été un obstacle majeur à la vérité divine. Elles ont empêché une grande partie d’Israël de reconnaître son Messie au premier siècle. Après l’ascension de Jésus, Dieu a jugé la nation : le temple, la prêtrise, la ville et une grande partie du peuple furent détruits en l’an 70 par l’armée romaine. Pourquoi ? Parce que des centaines de traditions avaient rendu la Parole de Dieu inefficace. Depuis deux millénaires, l’Église institutionnelle a suivi le même chemin : elle a ajouté plusieurs centaines de traditions humaines et supprimé de nombreuses doctrines bibliques. Si la destruction de Jérusalem fut le jugement de Dieu sur Israël, que dire de l’Église moderne, fragmentée en 40 000 dénominations et souvent infidèle à la Parole ?
L’honneur excessif accordé aux responsables religieux
Jésus disait de certains qui refusaient de le confesser comme Messie : « Car ils aimèrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu » (Jean 12.43). Cette parole décrit parfaitement la situation actuelle : l’amour de la gloire des hommes et de leur prétendus ministère apostolique et prophétique, dépasse de loin l’amour de la gloire du Dieu souverain ! Dans de nombreuses communautés chrétiennes, il est fréquent de constater que les responsables religieux reçoivent une forme d’honneur qui dépasse parfois celui rendu à Dieu lui-même. Lorsque des croyants s’expriment avec ferveur en parlant de « mon pasteur » ou « mon apôtre », ils mettent souvent en avant la figure humaine au sein de l’assemblée, reléguant ainsi Jésus-Christ à un rôle secondaire. Cette attitude traduit une perception où la personne du responsable prend une place prépondérante dans la vie spirituelle, éclipsant le véritable centre de la foi.
Dieu appelle-t-il encore des ministères spécialisés ?

La question mérite d’être posée : Dieu appelle-t-il encore des individus à devenir apôtres, prophètes ou pasteurs ? Ou s’agit-il d’une croyance chrétienne non fondée ? Les épîtres pastorales, 1 Timothée, 2 Timothée et Tite, sont les textes de référence pour l’organisation de l’église locale dans la dispensation de la grâce. Or, dans 1 Timothée 3 et Tite 1, qui listent les qualifications des anciens, il n’est jamais question d’un appel divin. Au contraire, Paul écrit : « Si quelqu’un aspire à la charge de responsable, il désire une belle œuvre » (1 Timothée 3.1). Aucune mention d’un appel surnaturel. Aucune mention d’un don spirituel imposé par Dieu. Il s’agit d’un choix personnel, motivé par la Parole de Dieu agissant dans le croyant. Autrement dit : Dieu n’a pas « appelé » quelqu’un au ministère chrétien depuis près de 2 000 ans.
L’abus d’autorité dans les églises contemporaines
Aujourd’hui, dans de nombreuses assemblées, des fidèles sont contraints de suivre un pasteur ou un apôtre autoproclamé qu’il serait interdit de remettre en question. Certains utilisent même 1 Chroniques 16.22 : Ne touchez pas à mes oints, pour se protéger de toute critique. Mais ce verset ne concernait que la théocratie d’Israël sous David, lorsque la nation vivait sous la loi de Moïse. Il n’a absolument rien à voir avec les dirigeants chrétiens du 21ᵉ siècle. Cet abus d’autorité exclusive a donné naissance à une des pires déviations au sein du christianisme : le clergé ! Toute notion d’un groupes d’individus revêtus d’habits spéciaux pour exercer une autorité spirituelle sur des croyants, est totalement absente dans les écrits des apôtres.
Les dons spirituels ne sont pas exigés des anciens
On pourrait s’attendre à ce que les lettres à Timothée et Tite mentionnent les dons spirituels comme critères pour diriger une église. Pourtant, elles n’en parlent pas. Les anciens n’avaient pas besoin du don des langues, de prophétie, d’apostolat ou de guérison, car les charismes n’étaient pas un condition à remplir pour prendre soin des croyants. Quelqu’un pourrait argumenter que Paul exhorte Timothée au sujet de son don, car nous lisons dans 1 Timothée 4.14 : Ne néglige pas le don qui est en toi, et qui t'a été donné par prophétie avec l'imposition des mains de l'assemblée des anciens. Ainsi que dans 2 Timothée 1.6 : C'est pourquoi je t'exhorte à ranimer le don de Dieu que tu as reçu par l'imposition de mes mains.
Précisions sur le don accordé à Timothée
Tout d’abord, il est important de souligner que Paul, dans ces passages, ne fait pas référence aux anciens des églises locales, mais à Timothée, qui exerçait la fonction d’apôtre à ses côtés. Cette participation au ministère apostolique de Paul accordait à Timothée des privilèges spirituels spécifiques, lesquels ne sont plus accessibles aux anciens des communautés actuelles.
Par ailleurs, on remarque que les verbes utilisés sont au passé : « le don…qui t'a été donné » et « le don de Dieu que tu as reçu ». Cela indique que l’équipement spirituel de Timothée s’est produit durant la période des Actes des Apôtres, alors que le programme du royaume était encore en vigueur. Depuis lors, dans la dispensation de la grâce, les anciens ne bénéficient plus d’un tel équipement.
Enfin, il est probable que le don que Timothée devait ranimer correspondait simplement à celui de l’enseignement et de la prédication. En effet, selon les versets 7 et 8 qui suivent 2 Timothée 1.6, il est question pour Timothée de ne pas céder à la peur mais de témoigner avec courage de l’Évangile. Il convient de rappeler que l’enseignement et la prédication font partie intégrante des responsabilités des anciens dans une église locale (1 Timothée 5.17).
La perspective biblique sur l’autorité spirituelle dans l’église locale
Il est essentiel de se demander si Dieu établit réellement un homme ou une femme au-dessus de chaque croyant dans un corps local pour discipliner et diriger sa vie. Selon les textes saints, cette conception est erronée : il n’existe aucun fondement scripturaire qui justifie une telle pratique. En effet, la Bible ne mentionne nulle part qu’un individu doit exercer une autorité absolue sur les autres membres de l’église. Quelqu’un pourrait citer 1 Pierre 5.5 pour justifier cette autorité : De mêmes, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Cependant, notons que Pierre ne s’adresse pas à tous les croyants, mais à ceux qui sont jeunes.
Qu’ils soient jeunes d’âge ou dans la foi, l’apôtre les exhorte à se soumettre aux anciens, non pour que ces derniers dirigent leur vie, mais pour qu’ils reçoivent les conseils utiles à leur croissance spirituelle. D’ailleurs la suite du verset rappelle que les jeunes et les anciens doivent tous les deux faire preuve d’humilité, car il continue ainsi : Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles. L’idée de domination et de contrôle de la part des anciens est absente de cette déclaration de Pierre.
Comprendre l’obéissance aux responsables
En ce qui concerne Hébreux 13.17 qui dit : Obéissez à vos conducteurs et ayez pour eux de la déférence, car ils veillent sur vos âmes comme devant en rendre compte ; qu'il en soit ainsi, afin qu'ils le fassent avec joie, et non en gémissant, ce qui ne vous serait d'aucun avantage, il convient de bien comprendre ce qui est écrit. Il n’est pas question d’obéissance inconditionnelle à un individu détenteur de l’autorité. En réalité, l’expression « Obéissez à vos conducteurs » dans l’original grec désigne une expertise attentive en vue d’un passage à l’action.
En d’autres mots, ce verset n’appelle pas à une soumission aveugle, mais il exhorte le croyant à évaluer les choses que lui dit le responsable à la lumière de la révélation divine afin de savoir s’il doit ou non s’y soumettre. Soulignons également que ce texte établit un équilibre entre le respect dû aux conducteurs et la responsabilité de ces derniers devant Dieu. Ils ne peuvent se cacher derrière une quelconque autorité pour imposer leur choix aux croyants. Ceux qui agissent ainsi ne sont pas dignes d’occuper la fonction de responsables dans une église locale.
Qui vous conduit réellement ?
Dans Romains 8.14 Paul affirme : « Car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu ». Il ne dit pas « ceux qui sont conduits par un pasteur ou un apôtre », mais « ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu ». Cette nuance souligne qu’être guidé spirituellement signifie avant tout se soumettre à la volonté de Dieu telle qu’exprimée dans la Bible, et non à l’autorité d’un homme qui se serait autoproclamé chef spirituel. Ainsi, si un apôtre, un prophète ou un pasteur exige une soumission totale de votre part, sous prétexte que cela favoriserait votre croissance spirituelle et vous protègerait, il ne cherche en réalité qu’à exercer un contrôle sur votre vie et probablement sur vos finances. Face à ce type de domination, le conseil est clair et sans équivoque : fuyez le plus vite et le plus loin possible d’une telle église et d’un tel responsable.
Si Christ est réellement suffisant en tant que seul médiateur, alors aucun homme ne peut s’interposer entre votre conscience et Dieu. L’autorité spirituelle authentique ne domine pas, elle sert. Elle ne réclame pas des titres, elle enseigne la vérité. La question n’est donc pas : « Qui dirige votre église ? » La vraie question est : Qui vous conduit réellement ? Un homme… ou l’Esprit de Dieu à travers sa Parole ? Car là où Christ demeure le seul médiateur, la liberté spirituelle n’est pas une option, elle est une conséquence. Que le Seigneur vous bénisse !
À bientôt…
🟦 L'essentiel à retenir : Ce que la Bible dit vraiment
Pour conclure cette étude, voici la synthèse des vérités bibliques que nous avons examinées concernant l'exclusivité du médiateur et la réalité des ministères aujourd'hui :
Un seul médiateur exclusif : La Bible est catégorique : « il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme » (1 Timothée 2.5). Aucun homme, qu'il se dise apôtre, prophète ou pasteur, ne peut s'interposer entre votre conscience et Dieu. Christ est suffisant.
La fin des ministères miraculeux : Les dons d'apôtres, prophètes, évangélistes, pasteurs et docteurs (Éphésiens 4.7-11) étaient surnaturellement équipés pour la période des Actes, tant que le message du royaume envers Israël était d'actualité. Depuis la suspension de ce programme, ces fonctions miraculeuses ont pris fin dans la dispensation actuelle.
Des anciens, pas des médiateurs : Dieu n'appelle plus directement des hommes au ministère par une élection surnaturelle. Il laisse le choix à ceux qui « aspirent » à la charge de responsable (1 Timothée 3.1). Ces anciens sont établis pour enseigner la vérité et prendre soin des croyants (Tite 1.5), sans jamais exercer de domination ni de médiation sur leur foi.
Le malentendu du titre de "Pasteur" : Le mot « pasteur » n'apparaît pas comme un titre ecclésiastique dans le texte grec original. Le terme « poimēn » signifie littéralement « berger ». Il s'agit d'une fonction humble de soin et de service, et non d'une figure centrale investie d'une autorité exclusive ou d'une ordination humaine.
📖 Références clés de votre étude :
L'unique médiateur : 1 Timothée 2.5
La fonction de berger (Poimēn) : Éphésiens 4.11, Hébreux 13.20, 1 Pierre 2.25, 1 Pierre 5.4
Le rôle et l'aspiration des responsables (Anciens) : 1 Timothée 3.1, Tite 1.5, 1 Timothée 5.17
La conduite par l'Esprit : Romains 8.14
Le discernement face aux conducteurs : Hébreux 13.17 (expertise attentive), 1 Pierre 5.5
Foire Aux Questions (FAQ)
Pourquoi la Bible parle-t-elle d’un seul médiateur ?
La Bible affirme en 1 Timothée 2.5 qu’il n’y a qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes : Jésus-Christ, homme.
Les apôtres et prophètes existent-ils encore aujourd’hui ?
Selon les épîtres pastorales, ces ministères étaient spécifiques à la période des Actes et ne sont plus actifs dans la dispensation actuelle.
Quel est le rôle des anciens dans l’église ?
Les anciens sont des serviteurs qui enseignent et accompagnent la communauté sans exercer une autorité absolue.
Faut-il obéir aveuglément aux responsables d’église ?
Non, l’obéissance biblique implique un discernement éclairé par la Parole et non une soumission aveugle.



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