LA NAISSANCE DU ROI DES ROIS N°3

Nous avons terminé notre précédent article en observant que dans l’utilisation du pain par rapport à Jésus, nous découvrons trois métaphores. La première est que le pain est une substance nécessaire à la préservation et à la continuité de la vie, car sans nourriture, un individu dépérit et fini par mourir. La deuxième est que le pain est une nécessité universelle. Le riche, le pauvre, le blanc, le noir, l’adulte, l’enfant, l’homme, la femme, etc. Nous avons tous besoin de nourriture. Passons maintenant à la troisième :

Troisièmement, le pain contient une vertu cachée qui ne peut-être reçue que par l’expérience. En entendre parler ne suffit pas, il faut le saisir volontairement, et le manger.

Nous avons clairement établi que Jésus est le don de Dieu pour la vie éternelle de tout homme sur terre, mais il doit être reçu personnellement et expérimentalement. Cela signifie que notre vie doit se soumettre à Christ, afin qu’il vienne y établir se demeure et son règne.


Pour en revenir à l’image du pain, ou de la nourriture, rien ne me frustre davantage que de regarder une émission culinaire à la télévision. Je ne sais pas si vous l’avez expérimenté, mais assister à la préparation d’un délicieux mets, a pour effet de produire une forte envie d’en manger.


Hélas ! La réalité prend vite le dessus, lorsque l’émission se termine et que nous devons faire face au menu très quelconque que nous avions prévu pour le repas. Voyez-vous de quoi je veux parler ?...


En résumer, un bon déjeuner, ce n’est pas une affaire de théorie avec de belles explications, mais c’est une expérience à vivre. C’est le même principe qui gouverne la vie éternelle en Jésus. Il ne s’agit pas d’une conception spirituelle plaisante, mais d’une réalité vécue dans le cœur.