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SOUVIENS-TOI DE JÉSUS-CHRIST

Quand le Dieu invisible laisse son empreinte dans l’espace et le temps…


Dans 2 Ti 2.8, l’apôtre Paul s’adresse à son fils spirituel qui devait faire face au découragement, et lui dit : Souviens-toi de Jésus-Christ, issu de la postérité de David, ressuscité des morts, selon mon Évangile. En cette fin d’année 2023, il est bon de se souvenir du Seigneur Jésus. Il est important de se rappeler qu'il y a deux mille ans, le Christ est venu dans le monde. Je sais que la question de Noël est devenue un sujet de controverse pour beaucoup de croyants, mais ce qui m'importe aujourd'hui, c'est de nous souvenir que le Fils de Dieu s'est incarné et a vécu comme un simple homme parmi les hommes. Peu importe ce que vous croyez ou non au sujet de Noël, je vous invite simplement à vous souvenir du Seigneur Jésus, et à considérer sa merveilleuse personne, telle qu'elle nous est présentée dans la Bible.


un homme qui montre le titre avec une flamme derrière lui

Que nous apprend la Bible ?


Je ne crois pas qu'il y ait une attitude plus noble pour le chrétien que celle qui consiste à contempler avec les yeux de la foi la personne et l'œuvre de Jésus-Christ. Qui est réellement Jésus ? Que nous disent les Saintes Écritures à son sujet ? Celui qui est l'objet de notre dévotion est né contre toute attente, car il a été conçu par le Saint-Esprit dans le sein d'une jeune fille vierge. Sa famille était discrète, de condition humble et sans influence. Il n'a reçu ni formation ni éducation dans les écoles de ce monde. Il a été élevé dans l'obscurité pendant près de trente ans, a vécu une vie très simple et n'a franchi qu'une seule fois les frontières du pays où il est né, et ce alors qu'il n'était encore qu'un petit enfant.  


Sa naissance a suscité la crainte d'un roi, au point où celui-ci a tenté de le tuer. Dans son enfance, il a étonné des théologiens par sa connaissance des textes sacrées. À l'âge adulte, il a dominé les forces de la nature en marchant sur les vagues et en calmant la tempête. Il a guéri les multitudes sans médicaments et n'a pas demandé de paiement pour ses services aux malades. Il n'a jamais écrit de livre, mais si tout ce qu'il a fait avait été écrit en détail, le monde lui-même ne pourrait pas contenir les livres qui lui seraient consacrés. Il n'a jamais fondé d'université, mais toutes les écoles réunies ne peuvent se vanter d'avoir autant d'étudiants que Lui. Il n'a jamais pratiqué la médecine, et pourtant il a guéri toutes sortes de malades, aussi bien dans leurs corps que dans leurs cœurs brisés. Au fil de l'histoire, de grands hommes sont venus et ont disparu, mais Lui continue de vivre : Hérode n'a pas pu le détruire, Satan n'a pas pu le séduire, la mort n'a pas pu l'anéantir et la tombe n'a pas pu le retenir.


Sa véritable identité


La question de l'identité de Jésus-Christ est un sujet de débat depuis des siècles. Les sectes et les sceptiques proposent de nombreuses explications, mais elles convergent toutes sur un point : Jésus était un être inhabituel, mais inférieur à Dieu. Certains le considèrent comme un fanatique religieux, un imposteur ou un révolutionnaire politique. D'autres le voient simplement comme un sage enseignant. D'autres encore affirment qu'il était la forme la plus élevée de l'humanité, possédant une étincelle de divinité qu'il a su attiser. Enfin, il y a ceux qui croient qu'il était un dieu parmi d'autres, un être de haute stature spirituelle, un ange exceptionnel ou un prophète hors du commun.


Cependant, seule la Bible peut nous dire qui il est vraiment. En effet, les preuves contenues dans deux passages, nous offrent une image écrasante de la divinité du Christ. L’un a été écrit par l'apôtre Paul à un groupe de croyants  de la ville de Colosses, l'autre a été écrit par un auteur inconnu à des Hébreux. Pris ensemble, ils ne laissent aucun doute sur le fait que l'homme né d'une vierge et appelé Jésus, était l'incarnation de Dieu, et qu'il est digne de notre foi, de notre amour et de notre dévotion.


L'apôtre Paul et l'auteur anonyme de l'épître aux Hébreux avaient tous deux des objectifs précis en tête lorsqu'ils ont déclaré la divinité du Christ. Dans sa lettre adressée à l’église de Colosses, Paul devait contrer l'influence de ce que l'on a appelé plus tard le Gnosticisme. Ses adeptes prétendaient avoir un accès privilégié à des mystères élevés qui étaient, selon eux, des vérités si complexes que le commun des mortels ne pouvait pas les comprendre. Ils enseignaient une forme de dualisme philosophique, affirmant que l'esprit était bon mais que la matière, dont fait partie le corps, était mauvaise. Ils pensaient que parce que Dieu est esprit, il est foncièrement bon, mais qu'il ne pourrait jamais toucher à la matière qui, par essence, est mauvaise.


Le message de l’incarnation


Par conséquent, ils ont également conclu que Dieu ne pouvait pas être le créateur de l'univers physique, car si Dieu avait créé la matière, il serait responsable du mal. Ils ont également enseigné que Dieu ne pourrait jamais s'incarner dans un corps humain, parce que s’il le faisait, il devrait habiter un corps fait de matière mauvaise. Ils ont donc expliqué l'Incarnation en prétendant que Jésus était un bon ange, mais que son corps n'était qu'une illusion. Toutefois, l'apôtre Paul affirme que Jésus est Dieu fait homme, tout en étant le Créateur des monde visibles et invisibles. Voici ce qu’il dit dans Col. 1:15-19 :

15 Il est l'image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création.

16 Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui.

17 Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui.

18 Il est la tête du corps de l'Église ; il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier.

19 Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui.


De son côté, l'auteur de l'épître aux Hébreux a écrit à des Juifs, dont certains ne croyaient pas que Jésus était le Messie. En plus d'affirmer aux croyants juifs la divinité du Christ, il essayait de convaincre les non-croyants parmi eux de la supériorité du Christ, de sa prééminence sur toute personne, institution, rituel ou sacrifice de l'Ancien Testament. Les trois premiers versets de l’épître résument en quelque sorte l'ensemble de la lettre, car ils présentent en quelques mots la supériorité du Christ. He 1.1-3 déclare :

1 Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes,

2 Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde,

3 et qui, étant le reflet de sa gloire et l'empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s'est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts.


Ce qui ressort de ces textes, c’est que Jésus n'était pas un simple homme. Les deux passages que nous venons de citer, déclarent que Jésus est le point culminant de la révélation divine, qu’il est la pleine représentation et la parfaite expression humaine de Dieu, supérieur et exalté au-dessus de quiconque ou de quoi que ce soit d’existant. Si nous voulons croire, aimer et nous attacher au Christ, nous devons fonder notre relation avec lui sur ce fait irréfutable : il est au-dessus de tout et supérieur à tout. Mais avant de pouvoir construire notre relation avec lui, nous devons voir le Christ dans sa relation avec des réalités plus grandes que nous, des réalités qui nous dépassent. C'est ce que font l'apôtre Paul et l'auteur de l'épître aux Hébreux, lorsqu’ils parlent du  Christ exalté dans sa relation avec le Père, avec la création, avec le monde invisible et avec l’Eglise. Examinons ce qu'ils ont à dire sur ces sujets. Dans cet article, nous nous limiterons au premier point : le Christ et le Père.


une photo du livre sur un fond noir

Tel Père, tel Fils


Ceux qui contestent la divinité du Christ tentent parfois d'utiliser Col 1.15-19 pour étayer leur point de vue. Ils suggèrent, par exemple, que l'expression « image du Dieu invisible » dans le v.15, indique que Jésus était simplement un être créé semblable à Dieu, comme c’est le cas pour tout homme. Ja 3.9 déclare : Par elle (en parlant de la langue) nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l'image de Dieu. Le mot « image » ici traduit le grec « homoiosis » qui signifie « être comparable à, être similaire à ». Il sert à mettre en avant la ressemblance qui existe entre deux choses distinctes. Mais le mot grec traduit par « image » dans Col 1.15, c’est eikon, qui désigne « une copie précise, une réplique parfaite ou une reproduction exacte d’une chose », comme lorsqu’un un artiste exécute une sculpture ou la peinture d’un portrait de haute qualité. Paul affirme donc que Dieu lui-même se manifeste pleinement et parfaitement dans la personne de son Fils Jésus-Christ. Celui-ci est tellement l'image exacte et précise de Dieu, qu’il a déclaré dans Jn 14.9 : Celui qui m'a vu a vu le Père.


He1.3 fait une affirmation identique en disant que par rapport au Père, le Fils est le reflet de sa gloire et l'empreinte de sa personne. Le Christ est à Dieu ce que l'éclat de la lumière est au soleil. De même que le soleil n'est jamais sans éclat, il en va de même pour le Christ et pour Dieu. Ils ne peuvent être divisés, et aucun n'a jamais existé sans l'autre. Ils sont Un selon Jn 10.30. Le mot « reflet » ici traduit le grec « apaugasma » qui signifie « lumière provenant d'un corps lumineux ». En d’autres termes, Jésus est le moyen par lequel le Dieu invisible projette sa gloire resplendissante dans le monde. Puisque personne ne peut voir Dieu à aucun moment selon Jn 1.18, le seul rayonnement qui nous parvient de Dieu est transmis par Jésus-Christ.


L’empreinte de Dieu


Je ne vous apprends rien en vous disant que nous vivons dans un monde rempli d'injustices, d'échecs, de privations, de séparations, de maladies et de morts. Des ténèbres morales recouvrent les hommes et les femmes aveuglés par leurs appétits et leurs passions impies. L'apôtre Paul confirme ce fait lorsqu’il écrit dans 2 Co 4.3-4 :

3 Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent ;

4 pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne vissent pas briller la splendeur de l'Évangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu.


Mais si nous sommes des disciples de Christ, Dieu a ouvert nos yeux à la lumière, car le v.6, un peu plus loin, déclare : Dieu, qui a dit : La lumière brillera du sein des ténèbres ! a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ. Jésus lui-même a dit dans Jn 8.12 : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. Nous ne pourrions jamais voir ou apprécier la lumière de Dieu si nous ne pouvions pas voir Jésus. Sa lumière est la vie elle-même, la véritable vie spirituelle qui nous donne un but, un sens, la paix, la joie et la communion pour l'éternité.


He 1.3 dit aussi que le Christ est l'empreinte de sa personne. Cela veut dire que Jésus est l'image expresse de Dieu, non seulement dans sa manifestation, mais aussi dans son essence ou sa substance. Durant son incarnation, Jésus n’a pas mis de côté ses attributs divins, mais la libre et volontaire utilisation de ces derniers, de sorte qu'il a toujours été pleinement Dieu, tout en étant pleinement homme. Le terme « empreinte » est la traduction du grec « charakter » dont dérivent les mots français « caractère et caractéristique ». Les Grecs utilisaient généralement ce terme pour désigner l'impression faite par un cachet sur un sceau dans lequel le motif d’un objet est reproduit sur la cire. En utilisant cette terminologie, l'auteur de l'épître aux Hébreux affirme que Jésus-Christ est la marque parfaite et personnelle de Dieu, l’empreinte qu’il laisse dans le temps et l'espace.


La parfaite révélation de Dieu


Par Jésus, le Dieu invisible a été rendu visible. La pleine ressemblance de Dieu s’est révélée en lui dans le monde naturel. Col 1.19 pousse cette vérité encore plus loin en déclarant que Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui. Christ n'est pas seulement une ébauche, un croquis ou une esquisse de Dieu, mais il est pleinement Dieu. L’apôtre Paul est encore plus explicite dans Col 2.9 où il dit : Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Rien de divin ne manque en Jésus. Aucun attribut n'est absent chez lui. Il est Dieu dans le sens le plus complet du terme. Jésus n’est pas l’homme à son summum, mais Dieu incarné, Dieu fait homme.


Cela signifie que chaque parole de Jésus est une parole de Dieu. Chaque geste de Jésus est un geste de Dieu. Chaque action de Jésus est une action de Dieu. Chaque non-action de Jésus est une non-action de Dieu. Chaque verdict de Jésus est un verdict de Dieu. Chaque condamnation de Jésus est une condamnation de Dieu. Quand Jésus juge les attitudes des religieux, c’est Dieu qui les juge à travers lui. Quand Jésus dénonce l’hypocrisie de la pseudo-piété de son époque, c’est Dieu qui la dénonce à travers lui. Tout ce que nous voyons Jésus faire et dire dans les évangiles, c’est Dieu que nous voyons et entendons. Si nous voulions prendre le temps de voir et d’écouter Jésus dans les évangiles, nous saurions que Dieu n’aime pas la religion et tout la pompe inutile qui va avec. Si vous croyez que Dieu aime les vêtements sacerdotaux et les titres dont les hommes sont si fiers dans les grandes religions historiques, alors c’est le signe que vous n’avez ni vu ni connu Jésus tel qu’il se révèle dans les évangiles. Cette dichotomie clergé et laïcs est à l’opposé de ce que Dieu est et de ce qu’il veut pour son peuple.


L'héritier légitime


Dans Col 1.15, Paul dit que Jésus est le premier-né de toute la création. Ceux qui rejettent la divinité du Christ se sont servis de cette déclaration pour affirmer que Jésus était un être créé, et qu'il ne pouvait pas être le Dieu éternel. Mais le mot grec traduit par « premier-né » (Prototokos) décrit le rang de Jésus, et non son origine. Bien que Prototokos puisse signifier chronologiquement le premier-né d’une famille, il se réfère principalement à la position qu’occupe un individu. Dans la culture juive, le premier-né était le fils qui occupait le premier rang et avait le droit d'hériter. Par conséquent, le fils premier-né d'une famille royale avait le droit de régner après son père. L’utilisation de l’expression « premier-né » signifie que le Christ est celui qui hérite de toute la création et du droit de régner sur elle.


Dans le Ps 89.27, Dieu dit de David : Et moi, je ferai de lui le premier-né, Le plus élevé des rois de la terre. La signification du terme « premier-né » est clairement donnée juste après : « Le plus élevé des rois de la terre ». C'est ce que signifie Prototokos lorsqu’il est appliqué au Christ : Il est, selon Ap 17.14, « le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois ». Hébreux chapitre un propose à nouveau une déclaration parallèle : le v.2 dit que Dieu a établi son fils héritier de toutes choses en tant que Fils de Dieu, Jésus est l'héritier de tout ce que Dieu possède. Tout ce qui existe dans l'univers ne trouvera sa véritable signification que lorsqu'il sera sous le contrôle du Christ. Nous retrouvons ce thème dans le Ps 2.8, où le Père dit au Fils : Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, Les extrémités de la terre pour possession.


Cohéritiers de Christ


L’apôtre Jean dit dans Ap 11.15 : Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient : Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ ; et il régnera aux siècles des siècles. Cela signifie que dans les derniers jours, le royaume de Dieu sera donné à Jésus-Christ. D’ailleurs, dans le chapitre cinq de l’Apocalypse, Dieu est décrit comme étant assis sur un trône dans le ciel, tenant dans sa main un rouleau scellé. Ce rouleau est le titre de propriété de la terre et de tout ce qu'elle contient. Il le tient pour l'héritier, celui qui a le droit de posséder la terre. Le droit romain exigeait qu'un testament soit scellé sept fois pour le protéger contre les manipulations, ce qui était également le cas de ce titre de propriété. Au début, personne n'a été trouvé digne de briser les sceaux. Mais Jésus-Christ, l'Agneau immolé, est venu et a pris le rouleau de la main droite de Dieu parce que c'est lui, et lui seul, qui avait le droit et le pouvoir d’en briser les sept sceaux.


Ensuite, le chapitre six de l’Apocalypse décrit la première étape de la reprise par le Christ de la terre qui lui revient de droit. Il déroule les sept sceaux, l'un après l'autre. En brisant chaque sceau, il prend possession de son héritage et en exerce le contrôle. Et enfin, lorsqu'il ouvre le septième sceau, que la septième trompette sonne et que la septième coupe est déversée, la terre lui appartient définitivement. Lorsque le Christ est venu pour la première fois sur terre, il s'est fait pauvre afin que par sa pauvreté nous puissions être enrichis, selon 2 Co 8.9. Il n'avait rien pour lui, même pas un lieu où il puisse reposer sa tête nous dit Lu 9.58. Même ses vêtements lui ont été enlevés lorsqu'il est mort, et il a été enterré dans une tombe empruntée. Mais lorsqu’il reviendra, les choses seront bien différentes. Il héritera complètement et éternellement de toutes choses.


Ceux qui lui confient leur vie seront cohéritiers de Christ nous dit Ro 8.16-17. Lorsque nous entrerons dans son royaume éternel, nous posséderons conjointement tout ce qu'il possède. Nous ne serons pas des « petits Christ » ou des « petits seigneurs », mais nous serons des cohéritiers de son merveilleux héritage. Puisque Jésus-Christ est l'image de Dieu, qu'il a le droit de régner sur la terre et qu'il fera un jour de nous des cohéritiers de son héritage, nous lui devons un attachement et une dévotion sans faille. Ces seules vérités devraient nous motiver à nous souvenir de Jésus-Christ, celui qui nous a sauvés et qui reviendra pour nous prendre afin que nous demeurions avec lui pour l’éternité. Faites-vous partie de ceux qui se souviennent de lui en ce jour ?


A bientôt…


Un homme qui montre le titre avec une flamme derrlui

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